Bastide du Clos Bonnet
Trois étages de pierre claire au bout d'une allée de platanes, les cyprès montant la garde et des volets verts ouverts sur le jardin.
La bastide a été bâtie en 1846 pour une seule famille, et n'a jamais quitté la même depuis. Trois étages de pierre claire de Provence, un volet vert sauge à chaque fenêtre, et un seul cadran solaire au-dessus de la porte d'entrée — la seule horloge que la maison veuille bien garder.
À l'intérieur, une cuisine jaune beurre aux placards vert sauge, une longue table de pin polie par les mains, des sols en terre cuite et des poutres au plafond. Les pièces sont simples et généreuses : murs blancs, belle lumière, rien qui cherche à se faire remarquer.
C'est une maison vivante, pas un musée — de celles où l'on ouvre les volets à la main chaque matin et où la journée s'organise autour de la table.

Au-delà du portail : un parterre de buis taillé, la longue allée de platanes, une oliveraie, et un bassin paisible à l'écart dans sa propre clairière. Une fontaine de pierre coule fraîche tout l'été — l'endroit où laisser une bouteille de rosé avant le déjeuner.
Il y a un terrain de pétanque à l'ombre, un potager, et de la lavande le long du mur sud. Le domaine s'étend sur douze hectares, laissés pour la plupart aux arbres, si bien que la maison garde son calme de tous côtés.
Huit chambres à l'étage, poutres au plafond et volets sur le jardin. Voyez où dorment seize personnes.